Eco Huerto: des produits écologiques à découvrir


Nos Ec’eau pots de 1 litre à 18 litres pour un arrosage écologique, économique

Notre société Jibelle export est spécialisée dans les oyas, ollas, des pots qui permettent un arrosage économique et écologique.

Nous avons eu le plaisir de livrer récemment nos pots en Belgique, vous pouvez retrouver une partie de notre gamme : pots de 1 litre, de 3 litres, de 6 litres sur le site de :

ECO HUERTO http://www.ecohuerto.be

Cette vitrine en ligne propose de nombreux autres articles écologiques pour votre jardin, n’hésitez pas à visiter le site de notre partenaire privilégié.

Rappel des avantages de nos pots :

1- Ce système d’arrosage ne mouille pas les feuilles des plantes et évite ainsi les maladies

2- L’eau ne s’évapore pas puisqu’elle est diffusée dans le sol et non en surface

3- L’économie d’eau est d’au moins 50% par rapport à un autre type d’arrosage (en surface ou goutte à goutte)

4- L’eau est à température ambiante, pas de choc thermique

5- La diffusion de l’eau est fonction du besoin des plantes

6- La prolifération des mauvaises herbes est limitée, donc le désherbage moindre

7- La croissance des plantes est optimisée et la production potagère ou fruitière augmentée

8- Le niveau d’eau du pot est bien visible, il suffit de soulever le couvercle

9- Le pot est facile à remplir, pour certains formats, le remplissage au jet est possible

10- Le nettoyage du pot ou son remplacement est facile et ne perturbe pas les plantes

11- Des économies d’engrais sont réalisées: des études suggèrent jusqu’à 50% de moins quand l’engrais est mis dans le pot

12- Plus de choc hydrique : une terre trop sèche suivie d’un apport trop important en eau

Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

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Hammam-Sousse: les trottoirs

Il peut sembler étrange de parler des trottoirs ! Que peuvent-ils avoir de particulier ? Je dirais que la plupart du temps, ils sont impraticables. Parfois très hauts et donc difficiles à descendre, ils sont surtout fort encombrés. Encombrés de détritus, de voitures, des étals des poissonniers ou des bouchers (âmes sensibles, fermez un oeil) mais surtout de plantations diverses. Une petite fille charmante, que je connais bien, a répondu un jour à sa tante, qui lui disait de monter sur un trottoir : « Mais, je ne suis pas un arbre pour marcher sur le trottoir ! » Donc comme tout le monde, je marche sur la route très très souvent. Voici quelques preuves en images :


Boucherie, hum appétissant !!!
Poissonnier
Gravas mais plus loin trottoirs guère praticables
Entre les chaises du café, les deux roues et la voiture, les piétons se retrouvent loin sur la route !

Artisanat au Sousse Palace

Ce premier weekend de février se tenait au Sousse Palace une très jolie exposition artisanale. L’hôtel s’y prêtait particulièrement bien, le cadre classique est somptueux.

Sousse Palace décors
Sousse Palace bar
Sousse Palace fresque
Stand d’habits traditionnels revisités
Stand de friandises
Plateaux en bois d’olivier décorés
Maison des arts de Sousse
Boites décorées
Maison des arts de Sousse
Plateau en bois d’olivier décoré, poignées en cuir
Maison des arts de Sousse
Stand de vêtements
Bustiers
Bijoux en bois d’olivier
Abedrabbou Design

Bijoux en bois d’olivier, pièces uniques
Abedrabbou Design
Très jolies boites décorées
Decorine.officiel
Boite ouverte compartimentée
Decorine.officiel
Tableau de l’hôtel

Les produits présentés par tous les artisans étaient originaux et la réalisation très soignée. Ce fut un agréable moment qui j’espère se renouvellera. Je n’ai pas présenté tous les stands mais j’ai eu pour ceux, dont vous avez les coordonnées sous l’image, un coup au cœur.

Nouvelle: Le rêve d’Astara

Le rêve d’Astara: Jacqueline-Hélène Ambacher

Astara laissa son regard s’attarder sur les ruines caressées par les flots. L’alignement des colonnes lui rappelait la perfection, les couleurs du temple avant son engloutissement. L’autel émergeait encore, voué à quelque déesse marine et à un lent dépérissement.
L’aurore donnait à l’horizon des nuances pastelles aux vestiges de cette splendeur passée, où les prêtres déambulaient entre litanies, évocations et les fidèles entre lamentations et génuflexions. Le clapotis des vagues sur les pierres déjà verdies par les algues, rependait une musique lancinante.
Elle se surprit à sourire. La destruction donnait de la beauté aux pierres, une beauté sublimé par l’image du souvenir. Beauté tragique. Beauté envoutante. Beauté dramatique.
Un homme approchait. Elle eut le sentiment de sa présence avant d’entendre sa voix. Son cœur s’emballa fugitivement. Elle ne se tourna pas vers lui, de peur qu’il ne se dissolve dans un songe. Les mots frappèrent le silence. Non elle ne connaissait pas cette voix, un voyageur peut-être. Une brève déception l’envahit. Elle ne bougea pas.

⦁ Es-tu une princesse ?

Cette entrée en matière la surprit, elle ne détourna cependant pas les yeux de la mer.

⦁ Une princesse sans royaume ? Je n’ai jamais été une princesse, ni dans le titre, ni dans le cœur d’un amant. Si je l’avais été, je ne serai pas là, assise sur ce rivage, enveloppée de ma solitude, à contempler la fragilité des œuvres que les croyants croyaient immuables. J’ai prié entre ces murs.
⦁ Qui priais-tu ?
⦁ Vénus, Tanit, Aphrodite, Isis, une déesse aux multiples noms, qu’importe. Je cherchais à travers ces errances à encrer mon propre vagabondage dans le cœur d’un mortel. Je courais après une chimère dans un éternel égarement.
⦁ Une autre Didon ?
⦁ Didon est entrée dans l’éternité, je ne peux me comparer à une légende. Ce serait pure vanité. Une Didon réincarnée, la pauvre, elle m’en voudrait ! Didon a trouvé la cité nouvelle, elle lui a donné sa vie. Un sacrifice. Je ne suis pas prête à me sacrifier.

Astara rit de bon cœur.

⦁ Qui es-tu pour m’interroger ainsi ? reprit Astara
⦁ Un voyageur qui admire ta beauté… si belle
⦁ Si triste
⦁ Si belle que le soleil pâlit à ton éclat

Rires

⦁ Comment pourrais-je croire un tel flatteur. Des mots qui s’envolent. Bientôt, je vais devenir ta propriété quand tu m’appelleras MA belle. Je n’appartiens à personne.
⦁ Mensonges !

Un éclat de colère traversa les yeux d’Astara.

⦁ Cesse !
⦁ Ne te fâche pas princesse. Je sais que je ne suis pas l’être aimé.
⦁ Non, tu ne l’es pas et tu le seras jamais. Va débiter ailleurs tes fadaises, tes sornettes, tes compliments grossiers… tes… Je connais les promesses des hommes et leur trahison mieux que quiconque. Des futilités qui s’envolent au vent, que d’autres remplacent pour s’effacer à leur tour.

Elle soupira.

⦁ Princesse, quitte ce désenchantement, il ne te sied pas. L’amertume ne doit pas chasser les espoirs
⦁ Quels espoirs ? Regarde autour de toi, le paysage n’est que ruines. La terre a tremblé, grondé, vacillée puis s’est enfoncée dans les flots. Elle me ressemble tant. Plus loin la terre a brûlé, les maisons se sont écroulées. Les animaux, les habitants ont fui. Ma famille a été happée par la mort. Que du désespoir !
⦁ Non, la vie renait toujours des cendres. Tant qu’un homme et une femme survivent, l’espoir s’enracine, grandit, donne d’autres élans. Princesse, tes yeux sont gris de larmes invisibles pourtant tu aimes.
⦁ Et pourtant, pourtant, je n’aime que lui… en chansons, en déraisons, en incertitudes, en…. Je perds les mots. Je m’immole à la solitude.
⦁ Il manque de la légèreté à ta vie.
⦁ Alors dansons, la danse est légère et toi chante.

Astara se leva et tourbillonna dans un flot de jupes multicolores, ces pieds nus s’enfonçant dans le sable. L’homme resta muet alors sa voix s’éleva :

⦁ Que de baisers perdus qui ne reviendront plus

Elle ralentit le rythme de son cœur pour coller à la mélancolie de la mélodie puis doucement cessa tout mouvement, laissant le vent jouer dans sa chevelure.

⦁ Tu ressembles à une proue de navire ainsi, face à la mer. Pourquoi l’aimes-tu ?
⦁ Doit-on donner des raisons à l’amour ? Existe-t-il des raisons à l’amour ? Je pourrais t’en donner mille et n’en retenir aucune. L’amour est. Au commencement était l’amour, l’amour de Dieu pour ses créations, l’amour d’Adam et Eve… l’amour. Quand je dansais, je t’ai vu blanc, noir mêlés.

Elle lui fit face et écarquilla les yeux, surprise. L’homme était à moitié noir, à moitié blanc dans une parfaite symétrie.

⦁ Tu ne peux exister !
⦁ Je suis un métamorphe.
⦁ Oh alors mon rêve s’achève, je vais me réveiller dans mes draps fleuris. Adieu songe.
⦁ La créature prit une couleur unie, une peau ambrée, des cheveux parsemés de fils blancs et sourit, espiègle.

Astara rit, et riait encore quand le métamorphe disparut. Elle se remit à danser, d’une danse endiablée. Ses cheveux volaient, ses jupes volaient, son esprit volait dans une folle gaieté, une gaieté débridée sous les yeux indulgents de la terre, de la mer, des colonnes, de l’autel de sa vie.
Ces bracelets tintaient, son rire tintait. Elle était source, bonheur, présent, amour, charme, ange d’un jour.
Elle sortit du rêve, heureuse de l’avoir rencontré. D’autres nuits les avaient déjà réunis. Elle en espérait d’autres.

Un homme, assis, à son bureau sourit à la vision d’une femme dans le soleil, cheveux au vent… elle traversa sa pensée telle une promesse, une caresse. Il abandonna un instant ses dossiers pour son doux parfum.

Le corps de ma mère

Le corps de ma mère de Fawzia Zouari, prix de littérature des cinq continents de la francophonie

Ce livre a été publié aux éditions Joëlle Losfeld en 2016. L’auteure se penche sur la vie de sa mère, une mère presque muette, indifférente, lointaine, dure, à la personnalité si énigmatique. Il lui aura fallu la révolution tunisienne dite des jasmins pour prendre la plume. Cette femme mystérieuse, Yamna, allongée sur son lit d’hôpital, elle voulait en percer le mystère. Fawsia a enquêté, interrogé les membres de sa famille, désespéré devant le silence qui l’a entourée et oppressée. Elle voulait absolument savoir, elle, la française d’adoption.

Confidences murmurées

La sœur de Fawzia lui a confié alors, que leur mère veuve depuis longtemps et quasiment mourante, aveugle, s’était entichée d’un homme, le gardien d’immeuble. Cet amour platonique l’obsédait et la ressuscitait quelque peu mais était-ce bien un amour ? Quel jeu jouait-t-elle ? De muette, elle serait devenue prolixe. « Et puis un beau jour, elle (Yamna) s’est lancée dans une tirade émaillée de maximes. Ils deviendront son mode d’expression. Elle déclamait… » Rien cependant n’éclairait son passé, la vie de cette femme qui disait « On peut tout raconter ma fille, la cuisine, la guerre, la politique, la fortune; pas l’intimité d’une famille. Allah a recommandé de tendre un rideau sur tous les secrets, et le premier des secrets s’appelle la femme! »

Révélations

Fawzia, vaincue, décide de repartir en France. La bonne de sa mère Naïma, personne vivant dans l’ombre, et tout aussi silencieuse, que la femme qu’elle a servie toute sa vie, prend la parole. Fawsia découvre alors que sa mère a lutté toute sa vie, dans une société patriarcale, pour rester la femme unique, interdisant à son mari, par tous les moyens, de prendre une deuxième épouse. Cette mère aura élevé ses filles en leur enjoignant de se taire, de protéger leurs hymens et de fuir les hommes. Quelles douleurs la façonnaient ?

Je ne peux que vous conseiller la lecture de ce roman. Il renvoie au désir de se plonger dans le passé, dans ses racines afin de donner un sens à sa propre vie ; vous n’en sortirez pas indemne! Vous voyagerez dans les méandres des secrets d’une bédouine matriarche, d’une époque révolue rentrée dans l’histoire, et vous vous interrogerez sur votre propre vie. Qui était ma mère? Qui suis-je?

Fawsia Zouari

Fawzia Zouari est née le 10 septembre 1955 à Dahmani en Tunisie et est une écrivaine, journaliste tunisienne. Son père est un cheikh, propriétaire terrien et juge de paix. Elle est la première des filles à ne pas être mariée adolescente et à pourvoir mener des études à Tunis puis Paris. Elle est Docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne. Vous trouverez son livre, digne des récits des mille et une nuits, dans diverses éditions et en format numérique.

Oyas ou Ollas : l’arrosage écologique

Les Oyas, l’arrosage idéal

Série de Oyas

Les Ollas (en latin) sont des pots en terre cuite qui permettent d’arroser les plantations d’une manière saine, économique. De plus ce système s’adapte à tous les terrains, toutes les plantations, toutes les latitudes. La fabrication de pots en Tunisie est ancestrale, les poteries sont très résistantes et même au gel !

Remplir les Oyas

Les Oyas dans l’antiquité

En Chine, il y a 2000 ans, un agronome Fan Shengzhi fait mention de l’irrigation par jarres dans un livre écrit pour son empereur. Les romains utilisaient aussi cette technique, pot en latin se dit ollas.

Les Oyas aujourd’hui

Selon Bill Mollisson (1928/2016) un des fondateurs de la permaculture, le pot en terre cuite est le meilleur système d’irrigation au monde. La poterie naturellement poreuse laisse échapper graduellement l’eau dans le sol ou dans des sacs de culture (en géotextile) pour les plantes environnantes. Contrairement au goutte à goutte, la consommation d’eau s’adapte à la plante. L’eau se dirige surtout en direction des racines en créant un effet de succion. L’eau sort donc par les porosités du pot, vers l’endroit où la terre est la moins humide.

Utilisation de oyas

Les pots de 1 à 3 litres sont conseillés pour les fleurs et les petites cultures (herbes aromatiques: persil, basilic, menthe et autres), les pots plus gros de 6 à 12 litres pour les cultures des plantes potagères, les vignes et les maxi pots de 18 litres pour les arbres notamment fruitiers.

Optimisation des oyas

Afin d’optimiser les pots, peindre les couvercles en blanc, pour réfléchir les rayons du soleil est un plus, tout comme le paillage des plantations

Les avantages du système d’arrosage

  • Ce système d’arrosage ne mouille pas les feuilles des plantes et évite ainsi les maladies
  • L’eau ne s’évapore pas puisqu’elle est diffusée dans le sol et non pas en surface
  • L’économie d’eau est au moins de 50% par rapport à un autre système d’arrosage (en surface ou goutte à goutte)
  • L’eau est à température ambiante, pas de choc thermique
  • La diffusion de l’eau est fonction du besoin des plantes
  • La prolifération des mauvaises herbes est limitée donc le désherbage moindre
  • La croissance des plantes est optimisée et la production potagère ou fruitière augmentée
  • Le niveau d’eau du pot est bien visible, il suffit de soulever le couvercle
  • Le pot est facile à remplir
  • Le nettoyage du pot ou son remplacement est facile et ne perturbe pas les plantes
  • Des économies d’engrais sont réalisées: 50% de moins d’après des études quand celui ci est mis dans le pot
  • Plus de choc hydrique: une terre trop sèche suivie d’un apport important en eau
  • Oya dans un pot en géotextile

    N’hésitez pas à nous contacter pour tous renseignements supplémentaires et afin de connaitre nos conditions de vente en gros. jibelleexport@yahoo.com

    Noël: Fête à l’origine romaine


    Une fête païenne

    Sapin de Noël

    Noël est en effet une fête d’origine romaine appelée Dies Natalis Solis Invicti, elle correspondait au jour de naissance de « Sol Invictus : le soleil invaincu », le 25 décembre. Cette grande fête créée par l’empereur romain Aurélien (214/15, 275 après J.C.) se déroulait au lendemain de la fin des Saturnales, et au jour de naissance de la divinité solaire Mithra (originellement Dieu indo-iranien dont le culte connu un important développement dans la Rome antique et au IIe et IIIe siècle de notre ère). L’empereur voyait cette célébration comme une avancée vers l’unification religieuse de l’empire et le monothéisme.

    Une fête chrétienne


    La christianisation de Noël intervient plus tard et la première mention d’une célébration chrétienne a lieu à Rome en 336. Le christianisme s’ajoute ainsi à la liste des religions rendant un culte à Noël. À la suite de l’édit de Thessalonique décrété par l’empereur Théodose ( 347, 379) interdisant les cultes païens, et faisant du christianisme l’unique religion licite de l’empire, la fête de Noël (du latin Natalis) devient même exclusivement chrétienne. Après la chute de l’Empire romain d’Occident, la fête de Yule  (fête du solstice d’hiver chez les peuples germaniques) est remplacée de la même manière lors de la christianisation des peuples germains et scandinaves. Noël devient une des fêtes chrétiennes les plus importantes durant la période médiévale et est diffusée dans le reste du monde lors de la colonisation et de l’occidentalisation contemporaine. Néanmoins, sa célébration n’étant pas exigée par des sources bibliques et conservant toujours de nombreux éléments païens, elle est rejetée par les groupes chrétiens les plus radicaux

    Une fête culturelle

    Aujourd’hui, la fête de Noël s’est fortement sécularisée et n’est plus nécessairement célébrée comme une fête religieuse. Le jour de Noël est férié dans de nombreux pays, ce qui permet le regroupement familial autour d’un repas d’exception et l’échange de cadeaux. Le second jour de Noël (26 décembre) est également un jour férié dans plusieurs pays du nord de l’Europe (Pologne, Royaume-Uni, Pays-Bas, pays scandinaves) ainsi qu’en France, dans les trois départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et Moselle.

    Une fête tunisienne ?

    En Tunisie, certains fêtent Noël de manière séculière, notamment les tunisiens ayant vécu en France et dont les enfants sont habitués à cette ambiance magique et festive. La connotation est seulement culturelle comme chez de nombreux occidentaux. Nous voyons donc fleurir pendant cette période les sapins de Noël synthétiques, les guirlandes, boules, décorations lumineuses… Il est à noter que Jésus de Nazareth est un prophète important dans le Coran qui prend le nom de Issa, fils de Marie. Les musulmans ne lui portent aucune forme de vénération, mais éprouvent un profond respect pour lui et sa mère.

    Boule de Noël

    Joyeux Noël !!!

    Pour aller plus loin : https://fr.wikipedia.org/wiki/No%C3%ABl

    Attentats : Mourir en France ou ailleurs ?

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    Attentats: Un monde sans merci

    Parce qu’on me demande souvent comment je peux vivre en Tunisie, pays de terrorisme, je vous réponds « vous vivez bien en France vous ! » Le terrorisme est partout. La France n’est pas le seul pays européen touché par le terrorisme, loin de là, regardez sur Wikipédia et vous verrez que l’Allemagne, la Belgique, le Royaume Uni et bien d’autres pays ne sont pas épargnés. Nous nous apercevons, que nulle part au monde nous sommes en sécurité. En montant ce récapitulatif, je me suis rendue compte que l’on oubliait vite et qu’il faut un nouvel attentat pour se souvenir du passé.

    Donc non je ne me sens pas moins en sécurité en Tunisie qu’en France. Je vis à Sousse dans un quartier qui n’est pas touristique, où tout le monde sait que je vis seule. Je ne suis jamais embêtée, et je dirai même que l’on assure ma protection sans me le dire. Tout le monde se connaît. Je ne suis pas perdue et anonyme dans un appartement.

    Le terrorisme existe en Tunisie, certes mais la présence policière est très importante et finalement, des françaises rencontrées, il y a peu, et une amie anglaise m’ont dit se sentir plus en sécurité qu’en Europe.

    Attentats Années 2012/2013/2014

  • 11,15,19 mars 2012 : attentats à Toulouse Montauban: une série de fusillades perpétrées par le terrorisme islamique Mohammed Merah au nom d’Al Qaïda.
  • 25 maI 2013: un individu attaque à l’arme blanche un soldat en faction à la Tour de la Défense
  • 20 décembre 2014: un individu armé d’un couteau pénètre dans le commissariat de Joué-Lès-Tour. Il est abattu sur les lieux par la police. Piste de l’islamisme radical privilégiée.
  • 21 décembre 2014: un individu au volant d’une voiture bélier fonce dans la foule à plusieurs endroits de la ville de Dijon
  • 22 décembre 2014: un individu au volant d’un fourgon blanc fonce dans la foule au marché de Noël de Nantes.
  • Attentats Année 2015

  • 7 au 9 janvier 2015: 4 attentats terroristes dont Charlie Hebdo revendiqués par l’AQPA et l’Etat islamique
  • 3 février 2015 : attaque contre 3 militaires à Nice à l’arme blanche, ils étaient en mission dans le cadre du plan Vigipirate et stationnés devant un centre communautaire juif
  • 19 avril 2015: jeune femme assassinée à Villejuif, l’individu rate ensuite son attentat contre une église.
  • 26 juin 2015: attentat de Saint-Quentin-Fallavier en Isère contre une usine de bonbonnes de gaz. 1 homme est décapité. L’attentat est revendiqué par l’Etat Islamique
  • 21 août 2015: attentat du train Thalys où l’assaillant sera désarmé par 3 marines américains
  • 13 novembre 2015: attentat en Île de France: une série de 6 attaques (dont le Bataclan) à la kalachnikov et attaques-suicides. L’attentat est revendiqué par l’Etat Islamique
  • Attentats Année 2016

    • 1er janvier 2016: attaque à la voiture-bélier contre des militaires en faction devant la mosquée par un homme de 32 ans. Des images de propagande djihadiste sont retrouvées sur son ordinateur
    • 7 janvier 2016: attaque à la hache contre des policiers au commissariat de la Goutte d’or dans le XVIIIème arrondissement de Paris, par un individu de 24 ans, qui a été aussitôt abattu par la police. L’assaillant portait une ceinture d’explosifs factice et une lettre de revendication au nom de l’Etat islamique
    • 11 janvier 2016: attentat à la machette contre un enseignant juif portant une kippa par un adolescent de 15 ans se revendiquant soutien de l’Etat islamique. premier procès terroriste criminel devant le tribunal pour enfants de Paris
    • 13 juin 2016: attentat islamiste à Magnanville (Yvelines) visant des policiers à leur domicile
    • 14 juillet 2016: attentat au camion-bélier à Nice contre une foule rassemblée sur la promenade des anglais pour le feu d’artifice. L’attentat est revendiqué par l’Etat islamiste
    • 26 juillet 2016: attentat de l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray avec prise d’otages. L’Etat islamique revendique l’attaque
    • 4 septembre 2016: attentat terroriste aux abords de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, par 3 femmes commanditées par l’Etat islamiste. Voiture piégée
    • 5 septembre 2016: un surveillant de prison agressé à l’arme blanche par un détenu islamiste, aidé de complices
    • 26 décembre 2016: attaque au couteau dans un magasin à Orange

    Attentats Année 2017

  • 3 février 2017: attaque à la machette contre des militaires au Carrousel du Louvre
  • 16 mars 2017: un colis piégé explose dans le bâtiment du FMI à Paris
  • 18 mars 2017: attaque à l’aéroport de Orly à Paris par un homme en voiture ayant tiré sur des policiers lors d’un banal contrôle de papiers
  • 20 avril 2017: attentat contre des policiers sur l’avenue des Champs-Elysée à Paris revendiqué par l’Etat islamiste
  • 30 mai 2017: attaque au couteau dans un Monoprix à Paris
  • 6 juin 2017: attaque au marteau contre des policiers à Notre-Dame de Paris par un homme se proclamant « soldat du califat »
  • 19 juin 2017: une voiture fonce dans un fourgon de gendarmerie sur l’Avenue des Champs-Elysée, la voiture explose. Revendication de l’Etat islamique
  • 9 août 2017: attaque contre des militaires à Levallois-Perret par un homme à l’aide d’une voiture-bélier contre une patrouille de l’opération Sentinelle
  • 13 septembre: un homme quartier des Minimes frappe un passant en criant Allah akbar
  • 15 septembre 2017: Métro Châtelet à Paris, un homme de 39 ans attaque au couteau un militaire de l’opération Sentinelle en invoquant Allah
  • 30 septembre 2017: Dans le XVIIème arrondissement de Paris, un engin explosif artisanal est neutralisé in extremis
  • 1 octobre 2017: attentat de la gare Saint Charles à Marseille, un homme égorge deux femmes. Attaque revendiquée par l’Etat islamiste
  • 10 novembre 2017: un automobiliste fonce sur des étudiants à Blagnac
  • 13 novembre 2017: à la Courneuve, un homme est violemment frappé à la tête par un passant en criant « Allah arkar »
  • 17 juin 2018: une femme armée d’un cutter blesse deux personnes en hurlant « Allah akbar »
  • Attentats Année 2018

  • 11 janvier 2018: trois surveillants du centre pénitentiaire de Vendin-le-Veil (Pas-de-Calais) sont poignardés par un détenu condamné pour des faits de terrorisme et lié à Al-Qaida
  • 23 mars 2018: fusillades et prise d’otages d’une cinquantaine de personnes à Carcassonne et Trèbes
  • 12 mai 2018: attaque au couteau à Paris quartier Opéra par un individu d’origine tchétchène contre des civils et des policiers. Attaque revendiquée par l’État islamiste
  • 15 mais 2018: un surveillant de la prison de Fleury-Mérogis attaqué à la fourchette par un détenu radicalisé
  • 11 décembre 2018: Strasbourg
  • Bilan des Attentats en France  : Environ 914 blessés et 263 morts

    Pour en savoir plus:

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_attentats_terroristes_dans_l%27Union_europ%C3%A9enne

    Pensées aux victimes d’attentats et à leurs familles

    Elissa, la reine vagabonde

    Elissa, la reine vagabonde

    Elissa, antique et moderne

    Fawsi Mellah dans ce roman « Elissa, la reine vagabonde » se réapproprie l’histoire de la souveraine légendaire, fondatrice de Carthage. Il abandonne la reine Didon de la mythologie gréco-romaine pour la punique Elissa. Son héroïne devient l’héritière de toutes les civilisations qui se sont succédé sur le sol tunisien ; elle est phénicienne, berbère, romaine, byzantine, vandale, andalouse, ottomane, française… jamais islamique.

    Elissa se confie dans des tablettes destinées à son frère Pygmalion, dont le grand-père de l’auteur puis l’auteur tentent le déchiffrage, la remise en ordre. Elle raconte qu’évincée du pouvoir de Tyr, son mari grand prêtre assassiné, elle a dû prendre la mer avec 10 navires à la recherche d’une nouvelle terre, d’un nouvel espoir. Elle affronte les difficultés de la vie à bord, résout les conflits, les soucis d’approvisionnement…

    Une escale Sabratha :

    Elissa s’arrête à Sabratha sur la côte libyenne. Le peuple qui l’accueille est généreux, chaleureux, pacifique. Elle découvre avec étonnement que les autochtones connaissent les sons dont on fait la musique, tout en ignorant la composition et l’émotion. Ils sont émerveillés à l’écoute d’un chant phénicien et offrent à la reine et ses compagnons le spectacle de la nuit du sacre éphémère. En effet ce peuple est sans gouvernement. Elissa reste sidérée devant la sagesse de cette communauté. En contrepartie des secrets de la mer, de l’art de la guerre et la composition du coaltar (goudron) pour les navires, ils offrent à ces étrangers le traité d’agronomie et d’agriculture. Elissa écrit alors : « ce n’est pas le quotidien des hommes qui m’intéresse mais leurs mystères ».

    Tragique Elissa !

    Je ne peux que vous conseiller ce très beau livre, cette fuite sur la mer, les découvertes d’autres civilisations, d’autres coutumes. Volez sur les flots avec Elissa l’unique, la veuve courageuse, glorieuse, vers son destin tragique de Chypre à Sabratha, Hadrumète, pour enfin accoster sur cette côte merveilleuse où « Quart Hadasht, la ville nouvelle sera fondée ; là son destin se scellera. Suivez le périple de cette femme exceptionnelle, attachante, tragique dans sa quête : « Au commencement était un rêve, et ce fut le départ de l’errance ». « Rêver une ville. Imaginer un ordre, le concevoir et oser croire qu’il sera établi par la seule force du rêve ». Elissa imagine Quart Hadasht « telle une perle » dont « la politique doit moins aux lois, aux décisions du prince qu’aux mythes et aux images. »

    Elissa est l’histoire, le mythe et la fiction.

    Fawsi Mellah

    Fawsi Mellah est né à Damas en Syrie en 1946. Journaliste et écrivain de nationalité tunisienne et d’expression française, il a étudié les lettres, la philosophie et le droit à l’université de Lausanne. Dès ses débuts, il s’est illustré par des écrits engagés et critiques. Il est maintenant universitaire à Genève en Suisse.

    Ses œuvres :

    • 1973 : Néron, ou les oiseaux de passage suivi de Pourquoi jouer Néron ? (théâtre)
    • 1975 : Le Palais du non-retour (théâtre)
    • 1985 : De l’unité arabe : essai d’interprétation critique (essai), éd. L’Harmattan, Paris
    • 1987 : Le Conclave des pleureuses (récit), éd. du Seuil, Paris
    • 1988 : Elissa, la reine vagabonde (roman), éd. du Seuil, Paris
    • 2000 : Clandestin en Méditerranée (reportage), éd. Le Cherche midi, Paris
    • 2009 : Le Transfert des cendres (roman), éd. Bénévent, Paris

    Elissa, la reine vagabonde se trouve aussi dans un collectif de la collection Omnibus : « Carthage : le rêve en flammes » Presse de la cité 1993 à côté de « Salammbô » de Gustave Flaubert, « Les mercenaires » de Léon Cahun, « La dernière galère » de Sir Arthur Conan Doyle, « Les vierges de Syracuse » de Jean Bertheroy et bien d’autres grands manuscrits.

    Musée Dar Am Taïeb

    Musée d’art contemporain Dar Am Taïeb

    Le musée est une véritable surprise. Du sol au plafond, vous irez de découvertes en découvertes. Nous sommes ici dans l’improbable, l’extravagance, l’art qui prend le moindre objet anodin pour en créer autre chose, une oeuvre. C’est sublime, délirant, déchirant. Personne ne peut rester indifférent à ces milliers de créations, à ce foisonnement surprenant.

    L’artiste Taieb Ben Hadj Ahmed a accumulé des centaines, non des milliers de souvenirs, d’expériences personnelles qui forment une véritable cité des arts. Si vous êtes intéressé, il vend des sculptures.

    Ce musée est situé rue Ali Ben Ghdehem 4002  Cité Ezzahra Sousse Tél.: 216 73 234 081 email: contact@daramtaïeb.net. L’entrée est à 10 dinars pour les adultes, 5 pour les enfants. Il est ouvert de 9 heures à 19 heures. Si vous y allez à l’improviste, n’hésitez pas à sonner aux 2 portes et à patienter un peu. Une charmante hôtesse vous guidera et à la fin de la visite, vous pourrez déguster un thé ou un café avec des petits gâteaux. Certainement afin que nous nous remettions de notre surprise avant de regagner le monde réel !

    Musée Dar Essid 2ème partie

    Musée Dar Essid: une maison traditionnelle

    Cette maison de notables mélange différentes époques et styles, le XIXème siècle y est très présent, ainsi que des décors traditionnels beaucoup plus anciens. Nous avons vu lors de la première partie que l’influence européenne se mêle intimement à l’habitat tunisien.

    A l’étage, vous trouverez la salle de bain et les deux cuisines, une petite et une grande.

    Cuisien 5

    La salle de bain : l’eau coule du mur en provenance d’un puits situé dans la maison des serviteurs. Le marbre de la baignoire provient de Carrare en Italie.

    Cuisine 3M12

    Dans la petite cuisine, tous les murs sont recouverts de céramiques andalouses, c’est ici qu’étaient préparés le thé et le café.

    M17

    En passant dans un petit patio, vous pénétrez dans la grande cuisine, là où les serviteurs préparaient tous les repas de la maison. Deux d’entre eux manipulaient les ustensiles en cuivre ou en bois de grande dimension (certains ont 4 siècles)  et les déposaient sur un grand fourneau à charbon de bois d’olivier recouvert de céramiques andalouses et de marbre de Carrare. Les jarres contenaient l’huile, la semoule de couscous….

    M28

    Ensuite vous pouvez emprunter l’escalier en colimaçon de la tour qui mène à une autre pièce d’habitation et au sommet, nous contemplerez une vue panoramique de Sousse.

    C’est une très belle visite à effectuer absolument !

    Musée Dar Essid 1ère partie

    Musée Dar Essid: une maison traditionnelle

    Plan

    Vous trouverez facilement le musée en logeant les remparts, numéro 13 sur le plan.

    M2

    Ce très joli musée se situe dans la Médina de Sousse. Il s’agit de la demeure traditionnelle d’un notable soussien. La très belle porte de la maison, grande et ouvragée était autrefois un signe de richesse. Elle est agrémentée de différents symboles se rapportant à la fois à l’histoire islamique et à l’influence chrétienne.

    M1

    La première pièce où l’on achète les billets à gauche (4 dinars par personne à ce jour) était destinée aux visiteurs étrangers, à tous ceux que la famille connaissait à peine. En effet, ils ne devaient pas voir les femmes de la maison.

    Entrée musée-001

    19

    Côté droit de cette pièce:

    M3

    Ce vestibule donne sur un patio très vaste dont les murs sont entièrement décorés de carreaux de faïence.

    M36

    La date de construction de la maison se situe au-dessus de la porte de la deuxième femme : 928 après J.C. (photo ci-dessus). Tout autour des portes se trouvent aussi bien des symboles chrétiens que juifs. Cette cour compote trois portes ouvrant sur trois chambres, deux ordinaires en face et à gauche et une troisième plus majestueuse à droite dont le portique est plus imposant. Chaque chambre est conçue comme un petit appartement plus ou moins autonome avec salon (majless), et alcôves.

    Ci-dessous porte de la chambre principale:

    18

    Les rideaux rouges devant le lit des enfants sont en cachemire et ont plus de 300 ans.

    13-002

    11-0029-00116

    M9M8M34

    Bonne visite !

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